Au tour de ZEturf de se faire taper sur les doigts par Bercy pour « publicité illégale »
Le ministère du Budget a rappelé que la publicité pour les sites de jeux et de paris en ligne restait interdite après la publication vendredi d’une page publi-rédactionnelle de ZEturf dans le quotidien gratuit Metro.
Après Betclic et Unibet, c’est au tour de ZEturf de de se faire taper sur les doigts par le ministère du Budget, indique le Journal du Net sur la base d’une dépêche de l’AFP. A l’occasion du 88e Prix de l’Arc de Triomphe dimanche à Longchamp, le cabinet d’Eric Woerth a rappelé à l’ordre le site ZEturf, qui s’est offert une page publi-rédactionnelle dans le quotidien gratuit « Metro ». Selon les services d’Eric Woerth, contactés par l’AFP, il s’agit bel et bien d’une publicité déguisée, interdite avant l’ouverture du marché français des jeux d’argent sur Internet. Le projet de loi sur l’ouverture à la concurrence et la régulation des jeux en ligne sera examiné par les députés à partir de mercredi 7 octobre. En attendant l’ouverture du marché, ZEturf pourra toujours se rabattre sur le Web pour y diffuser de la publicité, à l’instar de ses concurrents.
Basé à Malte et présidé par Emmanuel de Rohan Chabot (interviewé dans le dernier numéro d’IGA Magazine), le site Zeturf est spécialisé dans les paris en ligne sur les courses hippiques européennes et revendique « plus de 65.000 utilisateurs actifs ».
Sources: AFP, Journal du Net












