Importante offensive de communication du PMU dans la presse quotidienne régionale
Le PMU passe à l’offensive dans de nombreux quotidiens régionaux. Pour l’opérateur, il s’agit de préparer l’ouverture de juin en se positionnant comme leader. A titre d’exemple, voici un article consacré au PMU en Auvergne… publié avant-hier dans les éditions auvergnates du quotidien Le Progrès.

PMU, les chevaux ont la cote en Auvergne
Alors que le marché des jeux a baissé pour la première fois en France, le PMU est resté stable, avec un chiffre d’affaires de 9,3 milliards d’euros.
Les enjeux ont progressé de +0,8%, dans chacun des départements de la région (élargie à l’Ardèche, la Lozère, la Corrèze et la Creuse), pour un résultat de 98 millions d’euros. Laurent Vieules, directeur régional du PMU pour le Sud-Ouest, et Bertrand Leblond, directeur de l’agence de Clermont-Ferrand, viennent de présenter le bilan de l’année 2009 du Pari mutuel urbain en Auvergne.
Le Puy-de-Dôme représente près de la moitié des paris de cette grande Auvergne (43 millions d’euros). L’Allier vient, ensuite, avec 31 millions d’euros, et devance d’une encolure l’Ardèche (30 millions d’euros). Le résultat de la Haute-Loire (13,4 millions d’euros) progresse de +3,6%, mais se situe au cinquième rang après la Corrèze (19,3 millions d’euros).
Le «simple» et le «quarté» restent les formules les plus pratiquées par les parieurs auvergnats. Cependant, le montant des enjeux recule. Il se situe à 73 euros en moyenne, par an et par habitant. Les plus gros parieurs se trouvent en Ardèche, avec une moyenne de 96 euros. Il devance leurs homologues de l’Allier (90 euros) de la Corrèze (80 euros). En Haute-Loire, les enjeux moyens s’élèvent à 60 euros par an et par habitant. L’Auvergne du PMU est une petite région hippique avec tout de même six hippodromes: à Vichy, Moulins, Montluçon, Aurillac, Pompadour (Corrèze), et bien sûr celui de Jullianges qui, à 950 m d’altitude, est le plus haut de France.
L’année 2010 est celle du grand chambardement pour le PMU, qui va perdre son monopole des paris sur Internet dans les toutes prochaines semaines. Courant mai, les premières licences Internet seront accordées.
«Il existe 2.500 opérateurs dans le monde, et le PMU, 1er opérateur de paris mutuels hippiques en Europe et n° 2 mondial après le Japon, va diversifier son activité», explique Laurent Vieules.
«Une soixantaine d’opérateurs sont concernés et chacun devra obligatoirement demander trois licences pour les paris équestres, le poker et les paris sportifs… Au 10 juin, juste avant la Coupe du monde de football, le PMU prendra ses premiers paris sportifs. Il sera possible, aussi, de parier sur le Top 14 de rugby, le tennis, le Tour de France… Il pourra y avoir jusqu’à quarante paris différents au cours d’un match de foot ou de rugby: sur le score, le remplacement de joueurs, le premier point… Nous aurons également une licence pour le poker. C’est une vraie révolution.»
Avec cette offre de complément, le PMU ambitionne de devenir l’un des trois premiers opérateurs en France sur Internet. Pour les paris sportifs, qui devraient rapporter 100 millions d’euros dès la première année, le PMU sera associé avec Paddy Power (n°1 irlandais) et Party Gaming (n°3 mondial) s’agissant du poker. La fin du monopole concerne uniquement les paris sur Internet, appelés à connaître un important développement dans les années à venir.
Parallèlement, le PMU va développer son réseau de points de vente, et recruter des spécialistes marketings pour la conquête de clientèle, ainsi que des informaticiens. L’année 2010 des paris sera chaude.
Source: Le Progrès












