Pour Dominique Desseigne et Christophe Blanchard-Dignac, communiquer sur le poker en ce moment, « ce serait comme de jeter de l’argent dans la mer »
Christophe Blanchard-Dignac, PDG de la Française des jeux, et Dominique Desseigne, président du Groupe Lucien Barrière, « se sont livrés à un grand numéro de sobriété financière » face à la presse, s’amuse l’hebdomadaire Challenges (édition imprimée).
Le premier a rappelé que, lorsqu’il dirigeait le budget de la France, « je n’étais pas réputé pour ma générosité, un journaliste m’avait même traité d’Harpagon ». Le second a expliqué ainsi son refus de communiquer sur le poker en pleine Coupe du monde: « Un gros marketing, en cette période, ce serait comme de jeter de l’argent dans la mer. Nous sommes un groupe centenaire ardéchois. »
Et tous deux de conclure, à l’unisson: « Nous avons le même sens de l’économie ».













