Chiffres marketing
PokerStars sponsor majeur du WPT
PokerStars sera le sponsor de la saison 7 du célèbre WPT, World PokerTour, au Canada, en Amérique latine, en Allemagne et aux Pays-Bas. World Poker Tour Enterprises Inc. (WPTE), a annoncé un déficit moindre que prévu sur le premier trimestre 2009. Les espoirs de redressement sont confortés par cet accord avec PokerStars. Free s’allie avec Chiligaming pour le marché français Avec plus 4,2 millions d’abonnés ą l’ADSL (dont 836000 abonnés ą sa filiale Alice), Free est le numéro 2 du marché français, derrière Orange qui compte plus de 8 millions d’abonnés. En attendant de se lancer dans la téléphonie mobile, Free s’intéresse aux jeux d’argent en ligne. L’opérateur travaille en partenariat avec Chiligaming (groupe Gaminvest, basé ą Malte). Sur le portail de Free, on peut d’ores et déjà accéder ą une multitude de services concernant le poker: infos, reportages, vidéos, photos, forums… “Mais”, constate le site Webdo Poker, “quand on s’y attarde un peu plus, on constate qu’il s’agit d’un copié collé du site MadeInPoker”, qui fait partie du groupe Chiligaming, tout comme Chilipoker…
JUIN / JUILLET 2009 – NUMÉRO 3
Les internautes se méfient des sites de jeu en ligne
D’après une étude menée par YouGov pour la société VeriSign, près de trois internautes français sur quatre se disent inquiets quant à la sécurité de leurs informations personnelles sur le Net. Les autres pays européens ne sont pas en reste. Toujours d’après cette même étude, 78% des Britanniques, 79% des Allemands, 41% des Danois et 55% des Suédois font part des mêmes craintes. En ce qui concerne le jeu en ligne, les internautes sont encore plus méfiants et inquiets… www.verisign.fr
SEPTEMBRE / OCTOBRE 2009 – NUMÉRO 4
Un marché européen de 8 Mds en 2012.
Selon une étude de Pricewaterhouse-Coopers (PWC) les jeux en ligne, aussi bien légaux qu’illégaux, ont généré un produit brut de 5,6 milliards d’euros en 2008 – soit pas loin de trois fois plus qu’en 2004 (2 milliards d’euros). Grâce à l’ouverture de nouveaux marchés, ce chiffre devrait s’élever à 8 milliards en 2012 (voir un autre graphique, portant sur le marché français, en page 20).
RÉPARTITION DU MARCHÉ
Comment se répartira ce marché ? La loterie sera en tête, avec 2,26 milliards d’euros de chiffre d’affaires (+11,5 % par rapport à 2008), talonnée de près par les paris sportifs qui devraient générer 2,16 milliards d’euros (+7,2 %) – ces deux jeux représentant à eux seuls plus de la moitié du marché. Vient ensuite le poker, qui devrait représenter 1,49 milliard d’euros (+10,7 %). Enfin, 1,25 milliard d’euros sera dépensé dans les casinos en ligne (+7,3 %) et 842 millions dans le bingo (+9,7 %).
J. S.-G.
Source:www.journaldunet.com
SEPTEMBRE / OCTOBRE 2009 – NUMÉRO 4
2 324 euros par an et par Français pour les médias
Les Français consacrent plus d’argent dans les domaines des médias et du multimédia, selon une étude de l’institut Médiamétrie. En mai 2009, les foyers avaient dépensé en moyenne 2324 euros sur ces deux postes (hors redevance audiovisuelle) au cours des douze mois précédents, soit une hausse de 4,3% par rapport à la même période un an plus tôt. Le poste Internet se classe en tête des augmentations des dépenses médias/multimédias, avec une progression de 22% par rapport à 2008. Cette hausse est en grande partie liée aux dépenses d’équipements PC. Le montant dépensé sur les abonnements Internet est également #en hausse (+11%). Les dépenses pour l’audiovisuel (TV, radio, vidéo, etc.) sont également en augmentation. Une progression que Médiamétrie explique par la volonté des foyers de s’équiper en matériel numérique, comme les TV à écran plat.
UN BUDGET CONSÉQUENT
La téléphonie (fixe et mobile) demeure le premier poste de dépenses médias/multimédias des foyers, et représente plus d’un tiers de ces dépenses (en hausse de 3 %). En téléphonie mobile, les Français consacrent plus de budget à l’abonnement et aux services associés qu’aux équipements. Le poste de dépenses jeux vidéo/consoles progresse également (+4%), mais les foyers dépensent moins pour les jeux vidéo qu’avant. La seule baisse concerne l’argent que les Français consacrent à la musique, et notamment à l’achat de disques. Il est probable que le poste “ jeux d’argent ” des foyers qui ne jouent actuellement pas soit prélevé sur ce budget médias/multimédias…
P.-H.B.
NOVEMBRE / DÉCEMBRE 2009 – NUMÉRO 5
Selon Isabelle Parize, 15 à 20% de la population française est prête à parier en ligne
Lorsqu’on lui demande, dans Le Monde, à combien elle estime le marché français des paris en ligne, Isabelle Parize, directrice générale de Mangas Gaming, répond: “À 300 ou 400 millions d’euros de produit brut des jeux, ce qui correspond à 3 à 4 milliards de mise. Environ 15% à 20% de la population est prête à parier sur Internet. Nous nous attendons à une croissance assez forte. Le marché devrait doubler d’ici à trois ans, puis doubler encore d’ici à cinq ans.” Elle précise par ailleurs, ce qui n’est pas une surprise: “Il est fort probable que nous demandions les trois licences, pour le pari sportif, le pari hippique et le poker.”
NOVEMBRE / DÉCEMBRE 2009 – NUMÉRO 5
Le PMU veut capter 20 à 25 % du marché des paris sportifs
Philippe Germond est PDG du PMU depuis quelques mois seulement (mai 2009). Ce centralien, passé par Hewlett Packard, SFR, Cegetel, Atos Origin et Alcatel s’extasie en ces termes dans les colonnes du JDD ( Le Journal du Dimanche) :“ Savez-vous que nous faisons 2 milliards de transactions par an, plus qu’à la Bourse de Paris ? ” Pour lui, l’ouverture du marché est “ une situation à risque que nous allons transformer en opportunité ”.
CONVIVIAL ET ÉTHIQUE
Philippe Germond confie encore au JDD:“ Le PMU se prépare depuis plusieurs mois à lancer une offre globale de paris sportifs. Nous nous mettons en position d’être prêts le jour J ; la décision définitive de lancement sera prise avec les sociétés de courses en fonction de la loi. (…) Le PMU est rassurant pour le consommateur, un espace convivial, un espace éthique. Nous trouvons ces valeurs en ligne à travers la marque PMU sur les paris hippiques aujourd’hui. Quant à notre offre, que nous voulons la plus compétitive, elle sera composée de football qui devrait représenter 70 à 80 % du marché, puis des autres sports majeurs comme le tennis ou le rugby. Nous n’avons pas encore pris notre décision en ce qui concerne le poker. Mais opérer sur le poker est moins compliqué que sur les paris sportifs, il n’y a pas de cote à établir. (…) Quant au marché des paris sportifs en ligne, en 2012, les experts estiment qu’il sera en France de 2 à 3 milliards d’euros. Le PMU doit pouvoir prendre 20% à 25% de cette somme, soit 400 à 500 millions d’euros. C’est-à-dire 5% de notre chiffre d’affaires. ”
LA FORCE DE NOTRE MARQUE
Dans un autre entretien, accordé cette fois au Figaro, il répond à la question : “Vous lancerez-vous seuls ou avec des partenaires ? ” Philippe Germond:“ Six millions et demi de Français sont nos clients. Toute solution qui mènerait à une ‘copropriété’ de la base de clientèle Internet est exclue ! Nous pouvons également compter sur la force de notre marque. Le PMU a une image de confiance, de sécurité et d’éthique sur laquelle nous pouvons capitaliser. Nous avons déjà des partenaires dans le sport avec le Top 14 de rugby ou avec le Tour de France. Concernant notre stratégie de communication et de publicité, tout reste ouvert. ” Lorsqu’on lui demande : “Redoutez-vous l’arrivée de nouveaux concurrents sur Internet ? ”, Philippe Germond explique :“Quand le marché des renseignements téléphoniques a été libéralisé, des dizaines de candidats se sont lancés. Aujourd’hui, la plupart n’existent plus. Ils ne sont plus que trois ou quatre survivants. Pour éviter que cela ne se reproduise dans les jeux en ligne, je préconise une ouverture maîtrisée dès le départ. L’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) devra être attentive à ce qu’une inflation du nombre des acteurs ne provoque de dégâts inutiles. Délivrer une centaine de licences à une cinquantaine de candidats, selon moi, c’est peut-être excessif. ” Sur ce point, il risque fort de ne pas être entendu…
James Van Burtow
NOVEMBRE / DÉCEMBRE 2009 – NUMÉRO 5
Beaucoup de visiteurs, moins de parieurs…
Selon l’étude effectuée par Mercureo sur un panel représentatif de 41000 internautes, 28,8% des internautes français se sont rendus, depuis l’ouverture du marché, sur au moins un des sites autorisés par l’Arjel. Mais surfer sur le web ne veut pas dire jouer. Les sites qui drainent le plus d’audience ne sont en effet pas ceux qui encaissent le plus de paris…
Les internautes ne sont pas tous des joueurs…
TAUX DETRANSFORMATION
L’étude montre bien que la notoriété d’une marque n’est pas corrélée à l’audience du site de cette même marque. Si PMU ou Winamax arrivent en tête des quinze mots clés les plus souvent tapés sur Google, ces sites ne sont pas en tête des audiences. En matière de poker, les internautes ont plébiscité PartyPoker (65,3%), les sites lui fournissant le plus d’audience sont soit des sites pornographiques (pornhub, xhamster) soit des sites de partage de fichiers (megaupload)… et non les moteurs de recherche de type Google. Le fait est que les internautes ne vont pas souvent au-delà de la consultation de la page d’ouverture de compte d’un site de jeux. “Le taux de transformation des visiteurs en parieurs ou en joueurs va se révéler plus problématique que prévu dans les mois à venir”, note l’étude… James Van Burtow
SEPTEMBRE / OCTOBRE 2010 – NUMÉRO 6
BetClic détient-il près de 50% du marché ?
Entrée en fanfare pour BetClic ? On le sait : les parts de marché des différents opérateurs agréés ne sont pas rendues publiques. Mais, selon un sondage BVA réalisé à la fin de la Coupe du monde, 49,6% des joueurs français interrogés déclaraient avoir joué sur BetClic.fr, contre 33% sur PMU.fr, 26% sur ParionsWeb, le site de paris en ligne de la FDJ, et 19% sur bwin.
“PROBABLEMENT LEADER”
Pour BetClic, l’objectif est donc clair : conserver cette première place, qui est manifestement réelle, mais dont on ignore en vérité l’ampleur. Isabelle Parize, la vice-présidente de Mangas Gaming reste d’ailleurs fort mesurée, dans ses déclarations : “Aujourd’hui, BetClic est probablement leader des paris sportifs en ligne en France et nous voulons le rester ”, dit-elle. Dans quel autre secteur entend-on un chef d’entreprise se déclarer “probablement leader” ? Pourtant, elle a bien raison de ne pas crier victoire trop vite, même si la réussite de BetClic est véritablement impressionnante. Pourquoi ? Parce qu’il est beaucoup trop tôt, bien entendu. Et parce qu’un sondage reste un sondage. La guerre ne fait que commencer. BetClic dispose de bien des atouts, mais n’a pas encore gagné…
Geoffrey de la Trémoille
Isabelle Parize,Mangas Gaming
SEPTEMBRE / OCTOBRE 2010 – NUMÉRO 6


