Premiers couacs à l’ouverture du marché français des jeux et paris en ligne, selon Les Echos
Le marché français des jeux en ligne était à peine ouvert, hier, après l’attribution de licences à 11 opérateurs, que l’on constatait des premiers couacs. Dans l’euphorie du moment historique, certains des sites désormais autorisés ont mordu la ligne blanche, rapportent Les Echos.
Ainsi, jusqu’à 17h30 hier, BetClic, l’outsider français contrôlé par Stéphane Courbit, proposait un pari sur le champion de France de football de la saison prochaine. Selon nos informations, ce fut également le cas, hier matin, de bwin. Or, si la loi permet dès aujourd’hui des paris sur les événements internationaux, comme la Coupe du monde sud-africaine, elle est plus restrictive pour les compétitions organisées en France. Afin de préserver les intérêts des fédérations, ligues et organisateurs privés, elle a confirmé leur droit d’exploitation, communément appelé «droit au pari».
Décret publié mardi
Les opérateurs de jeux doivent donc signer au préalable avec eux un contrat qui prévoit une rémunération indexée sur le montant des mises. Le décret encadrant ces contrats n’a été publié que mardi et les consultations commencent à peine. Autant dire que les bwin et autre BetClic n’ont pas encore le droit de parier sur la Ligue 1 et autres épreuves nationales. Arguant d’une «erreur», les deux sites ont retiré des écrans les paris concernés. Mais BetClic proposait encore hier soir des jeux sur les 24 Heures du Mans, après avoir retiré ceux sur le Tour de France…
Source: Les Echos.













